top of page
Noir et blanc officiel.jpg

Secrets de famille : le poison du silence

Dans presque toutes les familles, il existe des non-dits. Cet article explore une question sensible mais fréquente : faut-il garder le silence, ou révéler un secret de famille, et comment le faire sans « tout faire exploser » ? 


À partir d’éclairages de psychologues et psychanalystes, il montre que le secret peut parfois protéger sur le moment, mais qu’il peut aussi laisser des traces durables : tensions relationnelles, symptômes chez les enfants, répétitions inconscientes, difficulté à faire confiance, et sentiment d’identité fragilisée.


Le texte propose surtout une démarche prudente et structurée : choisir le bon moment, préparer la révélation (souvent avec l’appui d’un tiers capable de contenir la charge émotionnelle), associer les personnes directement concernées et éviter qu’une seule personne devienne “dépositaire” du secret. Il aborde aussi l’“après” : vérifier les faits, remettre le secret dans son contexte, se faire accompagner si nécessaire, et apprendre à vivre avec la vérité en reconstruisant progressivement son récit de vie.


Dans une logique de stratégie de fin de vie, ces repères sont particulièrement utiles : les secrets et non-dits ressurgissent souvent lors des maladies graves, des successions, des retrouvailles familiales ou des derniers échanges. Mieux les comprendre, c’est se donner une chance de préserver les liens, d’éviter des ruptures inutiles et d’avancer vers plus de clarté, au bon rythme.





Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page